Historique

Comment est née l'asbl Arts Cades ?

Cet historique est indissociable de mon parcours de vie... dès mon plus jeune âge j'ai été sensible aux arts en général, la matière, le son, l'expression et leurs techniques diverses aussi variées que riches.

Je passe les détails que ceux que cela intéresse peuvent retrouver sur mon site web personnel.

En bref, bien qu'encore étudiant j'ai eu la chance de pouvoir acquérir l'ancienne école de Jehay. En la découvrant, s'imposait à moi l'idée qui a mûri pendant plusieurs années de pouvoir faire de ce lieu un endroit de spectacle et de culture. C'était une opportunité, un lieu inespéré, le choix d'abandonner mes études pour ce faire me semblait tout à fait justifié.

Acquise en 1983, ayant trouvé un emploi pour assumer mes engagements, le projet d'espace culturel a mûri pendant 4 ans. 1986-1987 je mets à profit la période de service militaire obligatoire pour affiner les détails, prendre des contacts. Cette activité est clairement non lucrative dans mon esprit, un partage de multiples plaisirs à faire découvrir, une asbl dont le nom sera "arts-cades" clin d'oeil à cette architecture qui se veut un lieu d'arts...

J'ai à cette époque une multitude de contacts et de projet divers qui s'échafaudent, je veux ce lieu multi artistique et le plus ouvert, le plus polyvalent possible. Créer une dynamique entre ces arts que j'affectionne, expo dessin - peinture - sculpture en arrière plan de concerts

Après une série de réunions avec une équipe aussi efficace que dynamique, nous peaufinons des statuts que nous ferons publier fin 1987.

Je quitte en bon terme l'administration qui m'a permis de vivre ces quelques dernières années. Ayant fait la demande pour travailler bénévolement pour l'asbl je m'y consacre à plein temps, une ancienne classe bien disposée est restaurée et aménagée en petite salle polyvalente.

Pour être viable, le projet nécessite un lieu de spectacle qui puisse contenir une centaine de personnes de façon permanente. La solution est de couvrir la cour intérieure, et de placer des fenêtres dans les baies en façade pour qu'elle soit à l'abri des intempéries. Après l'administration où l'on me procure le règlement général sur les salles de spectacles je rencontre les pompiers qui me font rapport des impositions en matière de sécurité. Contact est pris avec ma banque et avec des entreprises. L'aile droite (à l'est) remise en état et ses deux appartements loués financeront les travaux, j'obtiens l'ouverture de crédit et signe les bons de commandes dans le secrétariat de l'asbl nouvellement aménagé et équipé.

Le travail de toiture est prévu fin décembre 1987, les travaux de remise en état des appartement commenceront une fois ceux ci terminés.

Le calendrier 1988 est prometteur, outre des contrats obtenus en travaux photographiques, de graphisme, de réalisation de spots publicitaires, je suis en contact avec Jean Pierre Catoul, les Zap mama, je suis en contact avec un orchestre musette avec lequel il est prévu d'organiser une activité régulière pour nos aînés, telle l'activité de musique traditionnelle avec des stages de danses programmée aussi de façon régulière. Nous avons un contact privilégié avec le conservatoire Royal de Bruxelles pour monter un spectacle dans notre future salle qui sera le berceau du Théâtre du Briolet dont je suis à l'époque administrateur.

Les travaux après avoir commencés par de nombreuses dégradations au bâtiment ne vont plus voir un seul ouvrier pendant des mois, nombre de recommandées ne feront guère avancer ceux ci plus vite... il vont s'étendre pendant plus de deux ans.. sans résultat, pour ne jamais arriver au résultat requis... à ce jour si je voulais organiser une activité dans cette future-ex-salle de spectacle, je devrais distribuer des parapluies à l'entrée car en cas de pluie....il y pleut...

Ainsi, les activités de l'asbl Arts-Cades n'ont jamais pu se développer et en terme de projet de vie ce fut ainsi aussi un fiasco total...

Tous les détails de cette malheureuse histoire bientôt sur mon site personnel...

Aujourd'hui, après avoir du me repencher sur les statuts qui, sous peine de disparition automatique de l'association, devaient être mis en conformité face à une nouvelle législation, après avoir cru voir une issue au procès (qui m'oppose à cette entreprise depuis maintenant plus de vingt ans !) par laquelle je pensais pouvoir avoir l'esprit libéré pour reconstruire ce qui serait encore réalisable de ce projet, de ce rêve, hé bien non, en 2008 je suis maintenant à la cour d'appel de Liège.

affaire à suivre...

 

 

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